Nota bene, Comme un recueil de ses penses bêtes en musicaux Ayelya s'efforçant de se rappeler qui elle est dans ce monde qui change si vite; longtemps paralysée par la prédominance de l’image et du faux. « Je fais » est le premier titre qu’elle nous livre en son nom, son hymne contre la procrastination Ou le récit d’un réveil, après de longues années d’hibernations; Apres lui « tout est permis » puis « morts ou vifs » sa « love song » aux allures de films d’action, où l artiste déclare sa flemme en chanson à celui qui à fait d’elle sa Bonnie, sur scene comme dans la vie. Une poésie urbaine mise en musique par Clyde, producteur multi-instrumentiste, entre conservatoire jazz et école de la vie. La fille aux carnets pleins de chansons voit en ce veritable homme orchestre la preuve que tout est permis à celui qui s’en donne les moyens; et c’est cette rencontre qui l’a pousse à faire entendre sa voix. Une, mais plurielle, exposant ses failles, s’inscrivant en romantique, témoin de son époque et porteuse d’un message d’honnêteté et d’acceptation. Entre sonorités Rap et RNB Ayelya redéfini avec Nota Bene ce qu’être artiste et ose enfin suivre « le plan A » ** N.B. * N’en déplaise à Christine ANGOT